Coffret cadeau oriental





De Norpois est tout ce quil y a de plus gentil, mais il nest pas toujours très bienveillant, surtout pour les gens qui ne sont pas de son bord.
Ou Mme Swann se trouvait à la maison.Ah, vous avez de la vertu!Jusquici je métais seulement rendu compte que je navais pas le don décrire ; maintenant.Moi quand je vois la femme du ministre de la Guerre faire des grimaces, immédiatement je me mets à limiter.De Norpois de celles quil y avait rencontrées. Quest-ce que cela peut me faire ce que les autres pensent?«Vous navez pas idée de ce quest son cœur, car elle le cache disait son père. Combien croyez-vous?
Mon Dieu, je ne demande pas quon ne pense quà Port-Royal, mais enfin, tout de même, ce que Racine a raconté ce ne sont pas les amours des oursins.
On en ramassait des sous là-dedans (Françoise, économe, comptait par sous, non par louis comme les décavés).
Ce nest pas extraordinaire quune cure de lumière comme celle que suit ma femme agisse sur les muscles, puisque le clair de lune empêche les feuilles de bouger.
Mais Gilberte, lui dis-je en lui prenant le bras, ce nest pas pour faire plaisir au public, cest pour faire plaisir à votre père.
Bientôt je commençai à me sentir heureux.
De Norpois un des actes innombrables de sa vie sociale : elle ne songeait pas que lAmbassadeur avait été habitué autrefois dans la diplomatie à considérer les dîners en ville comme faisant partie de ses fonctions, et à y déployer une grâce invétérée dont ceût été.
Ma femme de chambre ne voulait pas rester non plus, il y a eu des scènes homériques.Jy mêlai les miens en tâchant de les prolonger, afin que, par reconnaissance, la Berma se surpassant, je fusse certain de lavoir entendue dans un de ses meilleurs jours.Dernièrement encore à lOpéra, pendant le gala offert au roi Théodose, les journaux avaient remarqué lentretien prolongé que le souverain avait accordé.Non, je nai pas été déçu. .Évidemment, je ne vous étonnerai pas en vous disant quil ny avait là aucune de ses qualités, puisquil est passé maître dans lart, tout superficiel du reste, dun certain style dont à votre âge vous ne pouvez posséder même le rudiment.Jaurais dû me dire tout cela (qui dailleurs na rien de très agréable, car la bienveillance des hauts esprits a pour corollaire lincompréhension et lhostilité des médiocres ; or, on est beaucoup moins heureux de lamabilité dun grand écrivain quon trouve à la rigueur dans ses.«Je crois que ça marchera très mal et que ça ne vous attirera que des ennuis, il ne faut pas jouer avec le feu répondit Mme Bontemps, furieuse.Peut-être, plus le grand écrivain se développa en Bergotte aux dépens de lhomme à barbiche, plus sa vie individuelle se noya dans le flot de toutes les vies quil imaginait et ne lui parut plus lobliger à des devoirs effectifs, lesquels étaient remplacés pour lui.Et je me lassai dattendre, bien que quelques habituées fort humbles, soi-disant ouvrières, mais toujours sans travail, fussent venues me faire de la tisane et tenir avec moi une longue conversation à laquelle malgré le sérieux des sujets traités la nudité partielle ou complète.On dit tant de choses.

Mais pour ce qui regarde celui-ci, il était arrivé quau «fils Swann» et aussi au Swann du Jockey, lancien ami de mes parents avait ajouté une personnalité nouvelle (et qui ne devait pas être la dernière celle de mari dOdette.
Je crois ne pas être plus pudibond quun autre et, étant célibataire, je pouvais peut-être ouvrir un peu plus largement les portes de lAmbassade que si jeusse été marié et père de famille.
De Norpois, il y avait surtout que, dans une longue pratique de la diplomatie, il sétait imbu de cet esprit négatif, routinier, conservateur, dit «esprit de gouvernement» et qui est, en effet, celui de tous les gouvernements et, en particulier, sous tous les gouvernements, lesprit.


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