Staps rodez tirage au sort


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LUnef tire la sonnette dalarme.
APB, peut encore mieux faire, le syndicat relève quelques améliorations par rapport à 2015 dans la plateforme dadmission post-bac (APB instauration de voeux groupés pour les filières les plus demandées (les candidats doivent postuler, par ordre de préférence, dans toutes les facultés de leur académie.Cette pénurie «remet en cause les conditions détudes qui souffrent notamment dun manque dencadrement et de la vétusté des locaux.«La pénurie budgétaire qui frappe les universités».Sil approuve linstauration de"s pour les bacheliers professionnels dans les BTS et IUT -filières du supérieur les plus adaptées aux bacheliers pro-, lUnef les juge insuffisants: il réclame une augmentation de ces"s et une hausse du nombre des places en BTS et IUT.Il pointe également la sélection «illégale» et les pratiques de tirage kia picanto promo philippines au sort qui contreviennent à laccès de tous à luniversité.Selon lUnef, 37 universités (sur un total de 71) «déclarent avoir au moins une filière sous tension» et «ne peuvent pas répondre à toutes les demandes dinscription des bacheliers».Le syndicat étudiant chiffre à 32 le nombre de formations pratiquant le tirage au sort.
Pour lUnef, les universités «sont toujours aussi nombreuses à mettre en place une sélection illégale dans certaines filières».
LUnef évalue à environ.000 le nombre détudiants supplémentaires qui rejoindront les facultés en septembre.
Hausse du nombre des places en BTS et IUT.Le tirage au sort, toujours monnaie courante en Staps.En raison d «un budget insuffisant, les établissements cherchent au contraire à refermer leurs portes en diminuant les capacités daccueil affirme lUnef.Côté tourisme, la ville arrivée Rodez à l'honneur.Aller au contenu principal, accueil, féminines, féminines le à 16:45.Dans le rétro, la victoire d'étape de Michel Laurent, pourtant 7e sur la ligne.Mais il regrette quAPB reste « une procédure compliquée, opaque, qui laisse sur la touche de nombreux bacheliers».LUnef réclame «un investissement massif de près dun milliard deuros» Crédits photo: pierre verdy/AFP.LUnef évalue à environ.000 le nombre détudiants supplémentaires qui rejoindront les facultés en septembre, qui auront de grandes difficultés à les accueillir en raison de la «pénurie budgétaire» qui les frappe.Dans son rapport annuel publié ce mardi, le premier syndicat étudiant dénonce la trop faible capacité daccueil des universités pour la rentrée 2016 en raison de «la pénurie budgétaire».Mais le syndicat regrette que ces moyens ne concernent pas la rentrée 2016 et indique que «la pénurie» accumulée sur plusieurs années «nécessite un investissement massif de près dun milliard deuros».




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